samedi 20 octobre 2012

ARASHIYAMA : QUAND ON AIME, ON NE COMPTE PAS

L'an passé, j'avais adoré la journée à Arashiyama (littéralement : tempête de montagne) alors je n'ai pas hésité une seconde à reprendre cette activité. Quand on aime, on ne compte pas... les sourires. Tout comme en 2011, nous avons enchaîné train et bus pour partir du haut de la montagne et effectuer la balade en descendant. A commencer par le temple Otagi nenbutsu-ji (lire : Arashiyama : 1200 sourires pour bien commencer la journée). J'en ai profité pour errer parmi les 1200 disciples de Bouddha radieux afin d'en repérer des comiques qui m'avaient échappé la première fois. Par exemple celui qui raconte une histoire à son petit, le tennisman ou encore celui qui a la tête à l'envers. J'ai resalué le matou et bien ri quand David a essayé d'imiter la statue photographe.






Quand on aime, on ne compte pas... les heures de patience des artisans. En descendant le long des maisons classées aux toits de chaume, on arrive chez Adashi no Mayumura, une boutique artisanale où l'on fabrique plein de petits trésors à partir de cocons de vers à soie de kimono. Une sympathique équipe féminine qui pose avec nous avant de nous offrir des KitKat au thé vert.








Quand on aime, on ne compte pas... les beaux coins de nature (lire aussi : Arashiyama : mousses, érables et bambous). C'est toujours un plaisir de se balader au Gio-ji, le temple des mousses, construit en souvenir de la danseuse Gio, ou au Jojakko-ji, le temple des érables situé dans un quartier apprécié des poètes comme source d'inspiration. Beaucoup de vert. Je ne m'en plains pas. Les couleurs automnales se font pour l'instant discrètes : il faudra vraiment que je revienne un jour en novembre pour voir les érables devenir rouges (Koyo).







Quand on aime, on ne compte pas... les pauses gourmandes. Ce midi, nous mangeons comme l'an passé un plat de gyudon non loin du Togetsu-kyo, le "pont pour traverser la lune" (lire : Arashiyama : Du pont pour traverser la lune au dragon dans le ciel) et nous faisons de nouveau une halte chez le glacier de renommée mondiale Gelateria Sinpachi avant d'aller visiter Tenryu-ji (le temple du dragon dans le ciel) et son jardin. Je goûte kiwi-banane (délicieux !), Keitaro chocolat et David prend 2 pots (!) car il veut entre autres tester la glace pistache qui a gagné le Concorso Internazionale Il Gelato dell'anno à Rimini en 2010.




Enfin, le jour commence à décliner. Nous rentrons à Kyoto et la journée se termine en beauté avec deux des choses que je préfère au Japon : des gyozas et de l'umeshu ! :o)



 

vendredi 19 octobre 2012

TESTE POUR VOUS : OKONOMIYAKI, TAKOYAKI ET DESSERTS A KYOTO

D'accord, le billet aurait pu s'appeler "re-testé pour vous" car j'avais déjà parlé d'okonomiyaki dans cette rubrique l'an passé (lire : Testé pour vous : l'okonomiyaki). Mais on m'a fait remarquer que je parlais moins de nourriture lors de ce voyage 2012 alors je ne voulais pas que vous pensiez que je me laissais dépérir... ;o) Au menu après cette journée de vélo : okonomiyaki donc, mais aussi nouilles avec omelette et takoyaki (boulette de pâte fourrée avec du poulpe cuit). Une belle assiette choisie en vitrine et qui collait parfaitement avec nos espérances.




Tout cela agrémenté d'une petite bière (pas belge). Et pour terminer cette journée en beauté, on se serait bien attaqués à une énorme coupe repérée dans une autre vitrine mais nous fûmes finalement sages : à peine quelques bouchées de gaufres et de glace au chocolat et au caramel. Oh la la que le Japon me rend raisonnable !




KYOTO A VELO - PARTIE 2

Après le défilé de kimonos (voir Kyoto à vélo - partie 1), nous roulons encore un peu avant de nous arrêter à une adresse originale pour manger le menu du jour. En effet, ce lieu est un ancien onsen (bain public) transformé en restaurant. On voit d'ailleurs encore sur les photos le mur qui servait à séparer le côté des hommes de celui des femmes.






Quelques coups de pédale plus tard, nous nous arrêtons au Daitoku-ji où sont situés de nombreux temples. C'est dans le Koto-in que nous nous attardons particulièrement pour une balade digestive. Un magnifique endroit calme avec un jardin verdoyant où les ébauches de Koyo pointent déjà le bout de leurs feuilles rouges.











Après ce moment que j'ai vraiment apprécié, la balade à vélo se poursuit dans Kyoto jusqu'à la pâtisserie Tsuruya-Yoshinobu. Nous avons la chance d'assister à la fabrication sous nos yeux de la wagashi (pâtisserie japonaise) que nous avons chacun choisie. Nous passons ensuite dans la pièce de dégustation pour manger ces douceurs faites de pâte de haricots (rouges et blancs) accompagnées d'un bol de matcha (thé), bien sûr.








Enfin, ayant repris des forces, nous regagnons notre quartier de Kyoto en longeant pendant un long moment la rivière aux canards Kamo-gawa (et en essayant de ne pas tomber dedans !). Une très belle journée... :o)